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La Coupe du monde 2026 s'est achevée ce dimanche 19 juillet au MetLife Stadium de New York par le deuxième sacre de l'Espagne, seize ans après celui de Johannesburg. Au terme de cinq semaines et 104 matchs disputés aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la Roja a dominé l'Argentine (1-0 après prolongation) dans une finale tendue. Retour sur les résultats qui ont marqué cette 23e édition du Mondial, des huitièmes de finale jusqu'au sommet.
La finale : Ferran Torres libère l'Espagne à la 106e minute
Il aura fallu attendre le début de la seconde période de la prolongation pour voir le verrou argentin sauter.
Il aura fallu attendre le début de la seconde période de la prolongation pour voir le verrou argentin sauter. À la 106e minute, Ferran Torres a inscrit l'unique but de la finale, concluant une action collective espagnole face à une Albiceleste pourtant coriace et combative. L'Espagne, championne d'Europe en titre, succède ainsi à l'Argentine au palmarès et décroche sa deuxième étoile. Lionel Messi, qui disputait probablement son dernier match en Coupe du monde à 39 ans, n'aura pas réussi à offrir un deuxième titre consécutif à son pays.
Le parcours des Bleus : du rêve à la claque
L'équipe de France a vécu une fin de tournoi en montagnes russes. Après un quart de finale maîtrisé contre le Maroc (2-0), les hommes de Didier Deschamps ont buté sur l'Espagne en demi-finale (0-2), impuissants face à la maîtrise collective de la Roja. Mais c'est la petite finale qui restera dans les mémoires : menés 4-0 à la pause par l'Angleterre, les Bleus ont réalisé un retour spectaculaire pour revenir à 4-3 avant de s'effondrer en fin de match et de s'incliner 6-4 à Miami. Un match complètement fou qui marque la dernière de Didier Deschamps sur le banc tricolore. Kylian Mbappé est entré dans l'histoire en devenant le meilleur buteur français en phase finale de Coupe du monde.
Un tableau final riche en surprises
Les quarts de finale ont réservé leur lot d'émotions. L'Angleterre a dû passer par la prolongation pour écarter la Norvège d'Erling Haaland, confirmant la résistance des équipes nordiques dans cette phase à élimination directe. L'Espagne, de son côté, a poursuivi sa route avec la maîtrise collective qui la caractérise depuis son sacre européen. Le parcours des Bleus jusqu'en demi-finale avait pourtant laissé entrevoir une dynamique positive, après un quart de finale maîtrisé contre le Maroc (2-0) et une campagne de poule solide.
Le sacre espagnol, seize ans après 2010
Avec ce deuxième titre, l'Espagne rejoint le cercle très fermé des doubles champions du monde, seize ans après son premier sacre acquis à Johannesburg en 2010. Championne d'Europe en titre, la Roja succède à l'Argentine au palmarès et confirme la supériorité du jeu collectif espagnol dans cette édition. La finale, longtemps verrouillée par la défense argentine, s'est finalement débloquée à la 106e minute grâce à Ferran Torres, concluante illustration d'une équipe qui a su patienter face à une Albiceleste pourtant coriace et combative.
Et maintenant ?
Pour les Bleus, l'heure est à la reconstruction. Le départ de Didier Deschamps ouvre un nouveau cycle, et le statut de Kylian Mbappé comme meilleur buteur français en phase finale de Coupe du monde pèse d'un poids particulier dans la réflexion à venir. L'Angleterre, troisième après son succès fou 6-4 contre la France à Miami, repart avec une dynamique encourageante après son parcours jusqu'en quarts de finale, ponctué par la prolongation arrachée face à la Norvège d'Erling Haaland. Côté argentin, la fin de cycle se dessine avec le probable dernier match de Lionel Messi en Coupe du monde, à 39 ans.